Le Sénat français vote la protection des «déplacés environnementaux» (Le Figaro, 21 octobre 2015)

« Si la définition juridique du « déplacé environnemental » reste floue, les menaces, elles, sont bien réelles : inondations, sécheresse, fonte glaciaire, submersion d’archipel. Les pays les plus menacés ont créé le V20 pour peser sur les travaux de la COP21 de Paris.

Le Sénat a adopté à l’unanimité, mercredi, une proposition de loi écologiste visant à la promotion de mesures de prévention et de protection des «déplacés environnementaux» alors que la COP21 doit se tenir à Paris dans moins de deux mois.

Cette résolution «incitera la France à promouvoir, dans le cadre de la COP21, ainsi qu’au sein des institutions européennes et internationales, la mise en œuvre de mesures de prévention et de protection des déplacés environnementaux présents ou à venir, qui, aujourd’hui, ne bénéficient d’aucune reconnaissance, a souligné Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne et auteur du texte. Sécheresses, inondations, cyclones, tremblements de terre, glissements de terrain, fonte glaciaire, montée du niveau de la mer, érosion du littoral, sont autant de bouleversements environnementaux qui entraînent la dégradation des conditions de vie des populations humaines, jusqu’à menacer parfois leur survie».

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